Le discernement et moi…
Vous pourrez voir le détail sur mon linkedin :
Je voudrais plutôt vous partager ici ce qui est mon fil conducteur.
Mon parcours n’est pas linéaire. Il a été fait de succès, d’échecs, de remises en question, d’incertiudes profondes… et surtout de rencontres.
Longtemps, j’ai couru après un statut, une reconnaissance, emprisonné par les injonctions contradictoires de mon enfance et mes croyances. Avec le recul, je comprends que je cherchais une manière d’aider les femmes et les hommes à grandir en humanité, c’est à dire, prendre les bonnes décisions pour devenir soi-même. C’est vrai en tant qu’individu, c’est aussi vrai en tant d’institution, organaisation, entreprise.
J’ai souvent été comme le lapin dans les phares d’une voiture, tétanisé, ou alors à devoir couper les « cheveux en quatre ».
Décider s’apprend et on ne l’apprend jamais.
Le sport, mon premier maître

À l’école, je n’étais vraiment pas un élève brillant. Bac à 20 ans, « peu mieux faire !». C’est au Handball puis sur une piste d’athlétisme que j’ai découvert la discipline, le dépassement de soi et surtout la force du collectif, chaque talent à sa place. Même en athlétisme, sport individuel, ce sont les compétitions en équipe qui me faisaient vibrées. Champion de France en relais, qualifié pour les championnats d’Europe sur 100 et 200 mètres, j’ai aussi appris qu’une carrière pouvait s’arrêter du jour au lendemain.
J’y ai découvert deux visages du pouvoir : celui qui révèle une personne… et celui qui la détruit.
Cette leçon ne m’a jamais quitté.
Le théâtre, de l’émotion collective

Loin de mes projets initiaux, j’ai fait une école de commerce.
J’ai surtout créé avec des copains une troupe de théâtre amateur, « la Pie qui planche » . Première « audace » entrepreneuriale, je n’y connaissais rien. Monter en scène me paralysait mais imaginer qui allait prendre la peau de tel personnage m’amusait terriblement. La troupe a joué 7 ans. Les émotions vécues ensemble furent un marqueur de ce que je voulais vivre.
Du Private Equity à l’entrepreneuriat

Je me suis ensuite dirigé vers la finance : banque puis Private Equity. Or, les chiffres m’intéressaient moins que les dirigeants que je rencontrais. Derrière chaque entreprise, je découvrais des aventures humaines. Nous parlions stratégie, développement, transmission….Go/no Go ? Décider. Ces univers complexes me stimulaient.
J’ai alors voulu passer de l’autre côté de la table. Entreprendre. Décider, ne pas subir le choix des autres.
Décider et piloter, émotions fortes garanties

Avec un associé, nous avons repris une entreprise industrielle en LBO. Nous avons connu l’enthousiasme, la croissance, l’innovation… avant que la crise de 2008 ne fasse disparaître le marché de niche sur lequel nous étions. Nous avons perdu l’entreprise.
Ce fut l’épreuve professionnelle et humaine la plus exigeante de ma vie. Des montagnes ruses. Quand la vie des salariés dépend des salaires que vous pourrez verser, ou non, le poids du discernement a alors toute son importance.
J’y ai appris que diriger consiste moins à tout maîtriser qu’à rester debout quand tout vacille, famille comprise.
Cette expérience m’a conduit vers l’accompagnement des dirigeants, le coaching, puis vers une aventure inattendue porteuse de sens : piloter un Centre spirituel jésuite de Penboc’h….
Accompagner les personnes et les organisations

Ma feuille de route était d’adapter le Centre à des publics …en quête de sens et d’intériorité : le monde de l’entreprise, les personnes fragiles, mises à l’écart. Pendant huit ans, nous avons accompagné des centaines de personnes — dirigeants, entrepreneurs, salariés, personnes en burn-out ou en quête de sens. Nous avons conçu des parcours sur le leadership, le discernement et la prise de décision. Mais aussi accompagné des personnes en grande difficulté. Qu’importe la croyance religieuse. Prendre chaque individu là où il en est de son parcours personnel. Tenir compte des réalités, et non ce utopies fusent elles remarquables.Loin de mes projets initiaux, j’ai fait une école de commerce.
J’ai surtout créé avec des copains une troupe de théâtre amateur, « la Pie qui planche » . Première « audace » entrepreneuriale, je n’y connaissais rien. Monter en scène me paralysait mais imaginer qui allait prendre la peau de tel personnage m’amusait terriblement. La troupe a joué 7 ans. Les émotions vécues ensemble furent un marqueur de ce que je voulais vivre.
J’y ai surtout compris une conviction qui guide aujourd’hui tout mon travail :
les meilleures décisions ne naissent pas d’une méthode, mais d’une juste rencontre avec soi-même : intelligence, émotions, corps, volonté… Nos réalités.
Depuis, j’interviens comme conseiller, accompagnateur de dirigeants, et comme manager de transition. Accompagnement et pilotage.
Que ce soit dans une entreprise industrielle, un EHPAD, une association, une congrégation ou un fonds d’investissement, je retrouve toujours la même question :
Comment décider juste lorsque tout devient complexe ?
C’est cette question qui m’habite depuis plus de trente ans. Et c’est celle que j’ai choisi de mettre au service du dirigeant et de ses équipes.
Quelques repères
| Formation | Direction | Accompagnement & Conseil |
| – Business : Emba HEC, EDC, – Discernement individuel et collectif : DLP Discerning Leadership Programm, ESDAC – Psychologie ((Maïeusthésie). En cours | – Natexis Private Equity – Reprise en LBO : Tes-Hydro – Oasys & Cie – Centre spirituel Jésuite de Penboc’h – Ephad Thérèse Rondeau (Managt Transition) | – Oasys & Cie (outplacement, coaching, transformation) – Centre spirituel de Penboc’h – Réseau Cléophas |
Ecosystème
IDP : Institut du Discernement Professionnel. Membre du Conseil d’Administration
EDC : Entrepreneurs et Dirigeants chrétiens. Membre
Les Pépites du Golfes. Membre du Conseil d’administration
CJD : Centre des Jeunes Dirigeants. Membre pendant 6 ans
ESDAC : Accomapgnement de congrégations religieuses. Bénévolat
